
Qui suis-je
Je m’appelle Bastien Pythoud, j’ai 27 ans et je suis né et ai grandi dans le Val-de-Travers, en Suisse. J’ai commencé la photographie en 2018 en explorant la photographie de paysages nocturnes. Par la suite, j’ai également expérimenté la photographie de portrait ainsi que la photographie en studio, tout en continuant en parallèle à capturer des paysages, qu’ils soient nocturnes ou non. En tant qu’informaticien de profession, j’étais quelqu’un de plus logique que créatif, ce qui constituait un obstacle personnel avant de me lancer dans la photographie. Depuis que je me consacre à cette passion, je peux non seulement affirmer que je perçois les choses sous des angles auxquels je n’aurais jamais pensé auparavant, mais je suis également devenu plus créatif dans mes réflexions, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. J’ai également découvert une passion qui me fait vibrer et qui me pousse à entreprendre des actions que je n’aurais jamais envisagées par le passé !
Mon premier déclenchement
Pendant une chaude soirée d’été, au bord d’un lac situé dans la région de la Sibérie de la Suisse, je me trouvais là avec un ami. Profitant de cette soirée avec un apéro, je me suis allongé par terre. Le ciel était complètement dégagé, laissant apparaître des milliers d’étoiles au-dessus de ma tête. Des étoiles filantes se sont invitées à ce moment, ce qui a eu pour effet de me faire perdre toute notion du temps. Je me suis perdu dans l’instant, me demandant comment je pourrais partager cette expérience visuelle avec d’autres. C’est là qu’est née l’idée de la photographie.
D’un geste rapide, je me suis levé, ai pris mon téléphone portable et ai pris une photo avec l’application de base. Malheureusement, le résultat ne m’a pas convaincu. J’ai alors cherché une application permettant de prendre des photos de nuit, en ai essayé quelques-unes, et j’ai réussi tant bien que mal à obtenir une photo, même si je n’étais toujours pas convaincu… Le lendemain, j’ai emprunté à long terme l’appareil photo de ma sœur, et c’est ainsi que j’ai été contaminé par le virus de la photographie !


































